N'importe naouwak, ça vient de l'autre côté de la planète, de Nouvelle Zélande.
Il est même mimi ce Mark, non?
La feuille de choux anciennement par mail, version blog! Et puis quoi encore?
Petite semaine de vacances, petite coupure de la vie à 2000 à l'heure au bureau.
Pour soufler.
Pour prendre un peu de temps pour moi.
J'adore.
Un peti café (j'ai tout bu!), un carnet, un stylo, de la musique, un bouquin.
Et c'est parti pour un moment en tête à tête avec moi-même.
(En ce moment je suis un peu 80-90's : INXS, Men at work, Simply Red, REM, Moby, Madonna, Depeche mode, Jamiroquai, Joe Jackson, Saint Germain, Miles Davis, etc etc.)
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Sans commentaires.
Les Berlinois sont très gentils, même si on ne parle pas leur langue (ou qu’on ne connaisse que 2 ou 3 mots) : soit ils parlent anglais, soit ils se font comprendre (et nous comprennent) gentiment. Avec le sourire.
Aucun commerçant le grogne quand on sort un billet de 20 euros pour payer 1 euro et 30 centimes. Et toujours pas de grogne si on sort un billet de 50 pour payer dans les 5 euros.
Pratiques et rationnels, comme il faut : la ville est immense, il y a des pistes cyclables partout, respectées par les piétons et les automobilistes. On peut aussi prendre le métro avec son vélo, dans des plages horaires précises, dans des voitures avec des emplacements spéciaux. Il y a également des emplacements spéciaux pour les poussettes et les fauteuils (et pas d’heure pour circuler, on sort quand on veut).
Pas de 4x4 dans les rues (du moins je n’ai vu aucun en 5 jours). On ne risque pas de se faire écrabouiller par une grosse voiture de la sorte en traversant la rue. D’ailleurs, si on traverse lorsque le bonhomme est déjà rouge on peut se faire klaxonner. Pas de danger si le bonhomme est vert. Chacun, automobilistes et pédestres respectent leurs feux. 99% du temps.
Peu de fumeurs. Jamais sortie d’un restaurant-bar-fast food sentant le tabac. Je ne sais pas pour les clubs et boîtes de nuit, je n’y ai pas mis les pieds (cette fois).
Simples et sans chichi. Pas besoin de porter de chaussures pointus pour qu’on soit attentionné avec nous dans un restau plutôt chicos. D’ailleurs, les serveurs eux-mêmes étaient en baskets. Et nous avec nos sacs à dos et sans résa. Impeccables. (Le Zander. Très bons poissons. Il ne faut pas être pressé, ils prennent leur temps pour servir, préparer les plats. Et nous les clients prenons notre temps aussi. Le dîner a duré environ 3 heures – tout le service – et nous n’avons pas senti le temps passer)
Dans le bistrot/brasserie le service est à la française : les garçons de café sont des femmes, avec le pantalon noir, le grand tablier blanc, le carnet et le portefeuille dans le dos. On ne gueule pas « un expresssss à la une », on est souriant et gentil et on s’inquiète de savoir si tout va bien. Et pour 43 euros – cher à Berlin – nous avons eu : 2 entrées, 2 plats, vin et café.
Un vieux monsieur nous voit avec nos chocolade et notre plan de Berlin. Il se propose de nous aider. En anglais. Avons aussi été témoins d’une scène semblable. J’ai l’impression que les Berlinois semblent contents de voir que l’on s’intéresse à leur pays et qu’on veille le découvrir.
Les musées sont chers si on achète des entrée séparément, il vaut mieux s’acheter la carte MuseenBerlin : 15 euros et entré illimitée dans une cinquantaine de musées pendant 3 jours consécutifs. Impossible de tout voir. Les audio-guides sont gratuits, en anglais et parfois en français aussi.
Pas de crotte de chien dans les rues. Peu de chien dans les rues. Mais beaucoup d’éclats de verre des bouteilles de bière. Et vers le Nouvel An, avant et après, beaucoup de poudre rouge et restes de pétards dans les rues.
Pétards partout par tout le monde (femmes, homme,s enfants, jeunes et vieux) : c’est le nouvel an!
On mange bien et pour pas cher. Une saucisse dans un roll (petit pain) avec ketchup et moutarde 1,99 €. Je n’arrivait pas à me décider : les deux ingrédients ou un seul, le vendeur pensait que je n’avais pas compris son anglais, m’a demandé la même chose en espagnol.
On ne fait pas la tête dans le métro. On ne lit pas beaucoup. On ne gueule pas sur son portable, dans la rue ni dans le métro/RER. On ne joue pas beaucoup aux petits jeux des mobiles et autres consoles portables pour passer le temps du voyage.
On respire : avenues larges, trottoirs larges, parcs et jardins partout. On ne sent ni voit le stress d’une grande ville – capitale d’un pays.
Le métro roule jusque tard dans la nuit le week-end. Et même les bus vont jusque bien après 21h.
A revenir un jour, sous peu.
Absolument.C'est bête.
J'ai reçu le recap suivant par mail, ce serait une sorte de bulletin d'info. On a copié les infos, mais pas le lien....
Je partage avec vous!
Voici la cinquième édition de votre BP2 - Bons Plans Brésiliens à Paris: Roda de choro au Fleurus, Orquestra do Fubá au Studio Ermitage, Feijoada do Marcelo + Roda do Cavaco au Kiosque Flottant et stage de danses traditionnelles du Nordeste du Brésil avec Wendel Bara das Olindas. Venez nombreux !
Le Jeudi 16 Novembre 20h30 - Roda de Choro organisée par le Bando do chorão.
Le Fleurus 10 bd Jourdan - Paris - 14ème.
Entrée libre dans la limite des places disponibles Plus d'infos et d'autre dates sur
http://bando.
Samedi 18 Novembre 20h30à 1h du matin – Dernière soirée Noites do Brasil de l'année avec l'Orquestra do Fuba. Bal Forró à ne pas rater !!
Studio Ermitage - 8 rue de l'Ermitage (20e) - M° Jourdain ou Ménilmontant – Bus : 26 et 96
Paf : 10 euros - Renseignements : 01.43.38.70.
Kiosque Flottant - 55 Quai F. Mauriac métro Quai de
Dimanche 3 Decembre , de 12h à 14h30 - Stage de Côco de Roda et Maracatu, danses traditionnelles du Nordeste du Brésil, animé para Wendel Bara das Olindas, avec la participation de Danusio Salene et Dimas Vieira aux percutions. Wendell Bara grandit à Olinda, ville historique au coeur de la culture populaire Nordestine. Il étudie les danses traditionnelles du Nordeste (maracatu, frevo, coco de roda, caboclinhos, afoxe, forro, cavalo-marinho, etc, ainsi que la percussion et devient un artistee complet et reconnu qui a fait partie des 3 principaux groupes culturels de Pernambuco: le Maracatu Naçao Pernambuco, le Balé Popular de Recife (Arecifes), et l'Afoxe Yle de Egba. Il anime de nombreux stage de danse et de percussions dans differentes villes du Brésil et dans toute l'Europe. Inscriptions et renseignements 06 22 61 15 89.
Brefs
Le retour de
Nouveau Beco da Cachaça ! Le célèbre bar brésilien est maintenant au cœur de
Parfois vous n’avez pas l’impression d’être à côte ou suivi par R2D2 lui-même dans les couloirs du métro de Paris?
toutou…tititoutoutoutououuuu
(2006, on n‘est pas sortis de l’auberge, mais ça vient!
En octobre on va élire un nouveau président au Brésil. Ou on l’actuel sera élu à nouveau. Je ne connais pas le résultat des élections, je ne suis pas voyante.
Mais il y a encore des politiciens qui essaient de contrôler tout, même la presse. Comme il y a quelques années, histoire de garder un petit goût de dictature.
Un candidat à la présidentielle, qui habite le nord du Brésil, poursuit juridiquement une blogguese parce qu’elle a publié un dessin où l’on voit sa caricature et le texte, minime, qui dit « dehors sarney ».
Il a été le Président du Brésil entre 85 et 90. Non pas parce qu’il a été élu, même de manière indirecte, comme à l’époque, mais parce que le président élu est décédé peu de temps après avoir pris le pouvoir. (Et on l’aimait tous ! En tout cas, on croyait beaucoup en lui à l’époque, Tancredo Neves.) Actuellement José Sarney est Sénateur.
Sarney a donc été président. Son gouvernement a mis en place des plans économiques farfelus, nouvelle monnaie du jour au lendemain (j’exagère à peine). Son « truc a marché 4 mois : l’inflation a baissé, on a cru et hop ! C’est reparti avec des taux beaucoup plus élévés qu’avant. Il aurait également écrit quelques livres, certains traduits en français (une fois on m’a qu’il aurait été aidé, mais je ne connais pas l’histoire, je ne peux rien dire).
Voilà : comme il n’a pas aimé que cette bloggueuse très connue au nord du pas, Alcilene Cavalcanti, publie cette caricature il la poursuit, la mets sous pression, a fait que son blog soit désactivé. Ah, détail, elle est journaliste. Il a réussi à faire que la justice électorale brésilienne ordonne que la caricature soit enlevée du blog. Et comme par hasard le blog ne marchait plus.
Avec son groupe de campagne il essaie aussi de contrôler la presse locale, en essayant d’interdire la publication de papiers contre lui. Notamment sur le web.
Mais, la sœur de la journaliste, Alcinéia Cavalcanti, a publié la caricature. Et quelqu’un l’a reprise et l’a peinte (ou collé) sur un mur de la ville.
Mais ce n’est pas grave ; les bloggueurs – plus de 130 personnes à ce jour – se sont réunis et ils se relayent pour publier la caricature afin d’arrêter ces actes de censure.
Je me demande s’il va aussi faire arrêter mon blog……….
Tiens, je dois relancer le consulat ; je n’ai toujours pas reçu mon nouvel titre d’électrice(et ça fait plus de 4 mois que j’attends… quand je les ai contacté on m’a dit d’attendre. Ils vont me l’envoyer la veille des élections ? Jamais ??)
Définitivement je manque de motivation pour suivre les matchs de la Coupe du Monde. A la limite, j’allumerai la télé pendant les matchs du Brésil, si je suis à la maison, et je la laisserai allumée en tâche de fond. Si jamais un bruit quelconque m’attire, j’irai voir ce que se passe (but, expulsion…). Si c’est inintéressant, je ne saurai rien.
A vrai dire, peut être qu’il me manque quelque chose : la fièvre de la Coupe. Se réunir avec les personnes qui habitent la même rue et la décorer en espérant de gagner le concours de la rue la plus joliment décorée. La dernière fois que j’ai fait ça ? Pfiou, il y a longtemps.
On peut voir qu’ici, en France, il manque de la fièvre : voyez-vous des drapeaux français sur les fenêtres? Non, pas trop, heim? Mais si vous levez les yeux dans Paris, vous verrez de temps en temps un drapeau brésilien. Et quelques-uns des propriétaires des drapeaux sont des potes (chez qui je n’irai pas regarder les matchs car il faut regarder pour de vrai. Si je fais autre chose, comme j’ai déjà essayé par le passé, je risque un lynchage amical). La fièvre dans les rues, on ne la voit pas. Un peu comme sur ces photos glânées sur le web, du concours de déco de rue de cette année à Rio de Janeiro:
Ouais, c’est l’ambiance déco-fébrile qui me manque. Et regarder les matchs avec les copiens (afin de mater les jambes musclées des joueurs), ou chez quelqu’un (mais les chez quelqu’un au Brésil est souvent plus grand que les apparts à Paris, donc je pouvais m’éclipser plus facilement).
Une autre chose qui m’empêche de plus en plus de vouloir suivre le foot c’est le business money money. Je trouve exagéré et disproportionné de payer 100-150 mille euros (voir plus) par mois pour qu’un mec joue au foot. Je n’aime pas toute cette histoire d’argent autour du foot, des clubs, de la Fifa sans contrôle, sans parler de la négo pour la retransmission. Ce n’est plus du sport pour moi, c’est du business.
L’époque où il faut trouver des occupations où l’on n’écoute pas tous les cris des supporters.
Rester un minimum 90 minutes devant une télé ce n’est pas mon truc.
Il y aura je ne sais pas combien de matches, je vais peut être participer d’un – en arrivant à l’heure ou en retard.
Ou alors rejoindre les amis mais faire autre chose que regarder le match – bavarder dans la cuisine, lire, écouter de la musique, bouquiner (pas facile avec tout le bruit).
Je dois entretenir ma réputation de non-foot-girl !
Même si je connais quelques équipes de foot – genre je sais qu’il y en a une à Sedan par exemple, au grand étonnement d’un ancien collègue de travail - on parlait de cette ville car on devait organiser le rapatriement de quelqu’un jusque là.
Il pense que comme tout Brésilien qui se respect j’adore le foot, mais non, ce n’est pas ça : j’écoute France Info le matin. De temps en temps on parle de Sedan, et en plus une fois j’ai entendu parler d’eux à la radio et j’ai croisé les supporters dans le RER B qui allaient vers le Stade de France, je ne sais plus quand.
Du coup, puisque je ne suis pas foot fan, je ne mérite pas le respect ??
J’adore la caiprinha et les sacs de Gilson Martins (Rio de Janeiro "attitude-branchitude").
Il parait que Mike aime bien qu’on le dérange au boulot, entre deux Mikados. Il faut lui poser des questions et il nous répond.
(Même des questions cochonnes!!!)
N’oubliez pas le son.
Key: Humour, Viral
Les banques brésiliennes auront le droit d’adopter leurs horaires d’ouverture aux heures de matchs du Brésil pendant la Coupe du Monde. Afin de permettre à ses employés de regarder le match du jour.
Les banques devront rester ouvertes au moins pendant 4h les jours de match. En temps normal elles sont ouvertes au moins 5 heures par jour.
La population est trop footeuse et ça peut vous sembler bizarre, voire ridicule d’adapter ces horaires à des matchs de foot.
Qu’est-ce qu’est mieux : libérer ses employés ou recevoir des excuses bidons (mon chien a une rage de dents) ou qu’ils prennent des pauses extrêmement longues (il y a l’avant match, le match et l’après match : si le Brésil gagne il y a la fête, si le Brésil perdn, les supporters restent ensemble pour pleurer et pour râler contre l’équipe)?
C’est fou d’un côté, mais censé de l’autre, non ?
Key: Brésil, Coupe du Monde
On me dit que l’embouteillage dans la ville a battu un record hier : 212km à 18h, en général à cette heure-ce c’est de 58km. Cela parce qu’il y a plus de voitures dehors : après les incendies de bus de ville, les entreprises ont arrêté la circulation en attendant que ça se calme. La circulation qu’est organisée (ex plaques avec fin 1 et 2 circulent tem jour, avec fin 3 et 4 circulent tel jour, etc) est alors chaotique.
J’espère que ça se calmera vite.
Vous pouvez consulter le programme sur le site de l’association Autres Brésils. Je n’ai pas encore étudié le programme, je ne sais pas encore ce que m’intéresse!
Et toujours…
La semaine dernière je suis allée à une conférence à la CCIP, donnée par Luiz Awazu Pereira da Silva, secrétaire aux Affaires Internationales au Ministère des Finances brésilien. Il était de passage à Paris et a été invité à parler de « Comment va l'économie brésilienne à 6 mois des élections présidentielles ? »
La conf a été organisée de dernière minute, donc il n’y a des liens nulle part! Invitations envoyées par fax à leur fichier Brésil (obtenu l'année dernière).
Mis à part le fait que je ne suis pas économiste et que bon, par moments j’ai eu du mal à accrocher avec tous les graphiques exposés en powerpoint et tous les taux à 3 milliards de %... ce monsieur est venu dire que l’on peut continuer à investir au Brésil.
Il nous a dit que malgré une peur que l’on puisse avoir qu’avec les élections les choses peuvent encore changer au Brésil, il nous a démontré qu’il y a une certaine continuation da la politique économique depuis ces 5-10 dernières années. A l’aide de ses jolis graphiques.
En gros, ramenez votre pognon !
(- :
Na, il n’a pas parlé comme ça, mais il a voulu nous rassurer – comme la dame de chez Bausch & Lomb plus bas.
A-t-il raison ?
Je ne sais pas. Peut-être. En tout cas, je sais qu’il est difficile de s’installer là bas, mais qu'on peut y arriver !
J’avais parlé de ce docu à AOL qui disait qui’l irait – et avec sa vie hyper super hyper occupée, bien évidemment pas d’AOL ce soir là !
Mais pas de soucis, j’étais très bien accompagnée.
J’ai vu donc un documentaire : Saudade do futuro (sorti en DVD, on trouve facilement sur le web), une projection du festival Destins Nordestins, organisé par l’association Mandioca avec le concours de la Mairie du 12e.
Mon sentiment envers ce docu est double : j’ai bien aimé et je n’ai pas trop aimé.
Il y a des images sympas, un type de musique du nord-est du Brésil est le fil conducteur. Mais, hélas, pas de scénario, on devrait dire qu’il s’agit plus d’un film de voyage, les gens rencontrés au fil du voyage parlent, disent quelque chose à la caméra que d’un film véritablement construit. Plusieurs personnes interviennent, mais si on n’est pas de São Paulo on risque de ne pas les connaître. Et encore, je ne sais pas si tous les paulistas connaîtraient tout le monde. Madame le Maire oui, mais les autres… le journaliste-présentateur d’une radio, un artiste plasticien. Pour moi tous méritaient au moins une légende avec leur prénom, nom, ou au moins le prénom, si on veut faire perso. Tous, y inclus la femme du peuple, inconnue sûrement de tout le monde sauf de son entourage proche.
Oui, c’était sympa, mais je m’attendais à plus que cela, à un documentaire dans le vrai sens du terme. Peut-être que j’ai tord d’être puriste. M’enfin.
Le festival a lieu jusqu’au 20 mai, avec un carnaval de rue dès 11h du matin, départ (ou réunion ?) avenue Daumesnil, côté métro Bastille.
Mercredi 17/05 soir il y a une autre projection :
20h30 : projection du film « Dieu noir et le diable blond» de Glauber Rocha (1964)
Film culte du cinéma brésilien qui plonge dans l’histoire mythique du Nordeste
Théâtre de l’Opprimé – 80 rue de Charolais - 12e
METRO REUILLY DIDEROT
Si je peux j’irai. C’est un film de l’époque de notre Cinema Novo, je ne l’ai jamais vu, et j’aimerais le voir !
Key: Mon année du Brésil, Paris
Avant il était limite impossible de les avoir au téléphone. Depuis l’annonce que le produit fabriqué par eux, MoistureLoc, est retiré du marché dû a des risques d’infection de l’œil, ça y est, on a quelqu’un au bout du fil !
Ils n’ont pas de mail, que ce téléphone en France :
Bausch & Lomb France SAS
416 Rue Samuel Morse
Le Millenaire 2
BP 1174
34009 Montpellier
France
Tel : (33) 4 67 12 30 30
Fax : (33) 4 67 12 33 30
Mais on n’a pas n’importe qui au bout du fil!
Nous avons une télémarketeuse avec son joli accent du Maghreb – Tunisie ? Maroc ? – qui lit soigneusement son script ponctué par des « d’accorrêu » à tout bout de champ. Elle doit d’abord nous rassurer : il n’y a aucun problème avec le produit, mais par précaution on les enlève du marché. Hum-hum, je prends note. Et concrètement madame, qu’est-ce que je fais avec mon pack éco acheté récemment, il y a deux mois environ (c’est à dire trois flacons de 360ml chacun – je suis à la moitié du premier).
Ha ! Là je la déstabilise ! Je coupe le script !!!
Il ne fallait pas que je pose des questions, elle doit revenir en arrière car il faut d’abord que je sois rassurée. Ouais, ouais ouais. Oké d’acc.
Bon, je la laisse parler – la pauvre, elle doit gagner son pain – et on arrive enfin à ce que nous intéresse :
Si vous comme moi avez des produits d’entretien de lentilles de contact de la marque Bausch & Lomb que contiennent la solution MoistureLoc (c’est marqué sur le paquet bien évidemment) et bien vous devez renvoyer vos étiquettes, celles qui sont sur le produit à :
Echange MoistureLoc
Cedex 2467 99246 Paris Concours
Ouais. Je trouve que c’est long aussi, mais bon, la petite dame m’a répété ce numéro deux fois pour être sûre que je note le bon truc.
J’ai demandé mais qu’elles étiquettes, elle m’a répété, celles qui sont sur le produit. Bon. Donc il faut que j’arrache les machins et que je les envoie par courrier. Mieux ça que devoir envoyer les flacons eux-mêmes !!
Sous une quinzaine Bausch & Lomb m’enverra des bons d’échange pour que je me procure d’autres produits, B&L bien évidemment, sans la moisture-machin.
Et en attendant elle me conseille d’aller chez mon opticien habituel pour acheter un produit de remplacement, le temps qu’ils fassent des recherches sur MoistureLoc. Juste par précaution. Il n'y a aucun problème.
Super. J’ai de la chance avec eux ces derniers temps : j’ai acheté un lot de lentilles (celles pour 1 mois), une boîte de 6 et 4 d'entre elles se sont déchirées au bout de 3 jours d'usage et maintenant le produit.
Je suis une cliente fidèle depuis plus de 15 ans. Eh bin, faudra-t-il changer bientôt ?
Key: France, Perso
Des brésiliennetés qui me manquent: des trucs girlies soit une bonne manucure (et pédicure) à prix raisonnable! Et qui vienne à la maison!
Guillaume avait une passion : la musique. Il devient ingénieur, travaille dans le domaine, mais décide de suivre son cœur et se dédier à sa passion pour la musique. Ainsi il crée un groupe de power jazz. En 2003 il conçoit Shine, où il met en avant ses talents de compositeur, d’auteur, de musicien et on aime !
Ecoutez morceau mixé par Morgan Page : la classe !
Chacun suit sa route et construit son chemin et peut entreprendre sa carrière : pour Guillaume, son chemin c’est la musique, et le vôtre?
Key: Musique
Avez-vous déjà vu une femme travailler dans un restaurant indien/pakistanais ?
Pourquoi les mamies qui colorent les cheveux ne le font qu’en violet ou en rouge ? Pourquoi elles ne mettent jamais du orange ou du bleu ou du vert ?
A chaque station l’un des deux doit tenir la pizza et rester en équilibre. S’il réussi c’est bon. S’il ne reste pas sur place jusqu’à la station suivant il doit payer une bière à son adversaire. 1-0… 2-0… 2-1… 2-2…
Les garçons et ses petits copains en question avaient l’air d’avoir plus de 40 ans – quantité de cheveux grisonnants + rides obligent.
De plus, dans leur conversation ils disaient quelque chose comme ce pays est mortel : presque 5 euros un petit café ! Wow ! Leur pouvoir d’achat est immense ici !
Garder son sang froid, je n’avais que 4 stations à faire avec eux. Ne pas faire de commentaire, ne pas rigoler, ne rien dire. Faire comme si je n’étais pas là, n’avais rien vu ni entendu. Faire à l’européenne quoi !
(oui, il le fallait : quant on s’identifie en tant que brésilien il faut raconter sa vie, donner ses impressions et des tuyaux, tout ça en moins de 5 minutes – ou rater son arrêt.)
Non le pouvoir d’achat n’est pas si énorme que ça, on trouve qu’un café à 5 euros est horriblement cher aussi.
Heu, non, il n’y a que les gamins qui jouent comme ça entre deux voitures… ou alors des grandes personnes détendues pendant leurs vacances !
(- :
Key: Paris, Tourisme
Un premier avril bien calme.
On ne m’a même pas collé un poisson dans le dos !
Mais avons fait une blague à la boss en poste ce jour. Elle a tombé sur le panneau et a ben rigolé après.
Mais, ce n’est pas la même chose que lorsqu’on était gamins, on grandi. Parfois pas trop.
Allez, on prépare quelque chose pour le 1er avril 2007 !